Voici une erreur scientifique qui est aussi une preuve que l’islam est mauvais pour la santé :
Aboû Sa’îd al-Khoudri, célèbre compagnon du prophète Mouhammad, relate la réponse que fit ce dernier à des gens qui l’avertissaient que l’eau avec laquelle il faisait les ablutions venait d’un puits dépotoir :
J’ai entendu le Messager d’Allah — à lui le salut et les bénédictions d’Allah —, alors qu’on lui disait : “On puise pour toi de l’eau du puits de Bouḍâ’ah, alors que c’est un puits dans lequel sont jetées des carcasses de chiens, des linges menstruels (des tissus imbibés du sang des menstrues) et les excréments des gens !”
Le Messager d’Allah — à lui le salut et les bénédictions d’Allah — répondit : “L’eau est pure et purificatrice ; rien ne la souille.”
Cette information est authentique (ṣaḥîḥ) d’après al-Albâni.
Références du hadith : Sounan Abî Dâwoûd, 66 et 67 ; Sounan an-Nasâ'i, 326 et 327 ; Jâmi’ at-Tirmidhi, 66 ; Michkât al-Masâbîh, 478. En français : <hadeethenc.com/fr/browse/hadith/8356>.
Aboû Dâwoûd précise la taille du puits :
J’ai entendu Qoutaybah ibn Sa’îd dire : « J’ai interrogé le gardien du puits de Boudâ’ah sur sa profondeur. Il m’a répondu : “Au maximum, l’eau y monte jusqu’au pubis (al-‘ânah).” J’ai demandé : “Et quand le niveau baisse ?” Il a répondu : “En-dessous des parties intimes (al-‘awrah).” »
J’ai (Aboû Dâwoûd) mesuré moi-même le puits de Boudâ’ah avec ma houppelande [un manteau] : je l’ai étendu sur son ouverture puis je l’ai mesuré, et il faisait six coudées de large [environ 2,9 m, une coudée islamique faisant environ 48 cm]. J’ai aussi demandé à l’homme qui m’a ouvert la porte du jardin et m’y a laissé entrer : “Sa construction a-t-elle été modifiée par rapport à ce qu’elle était autrefois ?’ Il a répondu : “Non.” Et j’y ai vu une eau dont la couleur était altérée.
L’hygiène devait être moins bonne en Arabie au ᴠɪɪᵉ siècle de notre ère, mais le prophète Mouhammad a quand même réussi à étonner ses contemporains par sa saleté !
Dans un autre hadith jugé authentique (saḥîḥ) par al-Albâni, le prophète dit que si l’eau atteint le volume de deux jarres, elle ne peut pas devenir impure, et on peut donc faire les ablutions avec.
Source : <dorar.net/hadith/sharh/83451>. Références du hadith : le Mousannaf d’ibn Abî Chaybah, 37247 ; Charh Mouchkil al-’Âthâr d’at-Tahâwi, 2646. Voir aussi <hadeethenc.com/fr/browse/hadith/8357>.
Il me rappela également que sur un certain continent, quand des tribus s’entretuent, elles lancent des charognes ou d’autres déchets dans les puits. D’après Wikipédia (article Guerre biologique), « durant l’Antiquité, Grecs, Romains et Perses utilisaient des cadavres d’animaux pour contaminer les sources et puits ennemis ».
Même si les propriétés organoleptiques (les propriétés affectant les organes sensoriels) de l’eau prises en compte que sont sa couleur, son goût, son odeur n’étaient pas altérées (c’est la condition islamique pour que l’eau soit pure), ou que la personne qui veut faire ses ablutions avec cette eau a un odorat ou une vue peu développée, il resterait dangereux d’utiliser cette eau.
Rappelons que lors des ablutions islamiques, on se passe l’eau sur tout le visage, on la remue dans sa bouche et la fait entrer profondément dans le nez (ce qui est déjà en soi mauvais pour la santé, même avec de l’eau potable, surtout quand c’est répété).
Quel mouslim oserait à notre époque mettre en pratique les règles dégoûtantes du prophète Mouhammad et faire ses ablutions avec l’eau d’une telle source polluée ?
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